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6 Novembre 2005

L’hiver menace, déjà répandue un peu partout. C’est Dimanche. Comme je n’ai pas fermé l’œil de la nuit, je me questionne à savoir l’utilité de ce café que je sais très fort. Les notes aux accents jazz d’un célèbre concert de piano donné en Allemagne me  laisse croire que ma journée ne ressemblera à rien; je me suis déguisé en Oncle Roby et, qui sait, peut-être me raserai-je avant la tombée de la nuit. Le climat extérieur n’a rien pour me draguer; il pleut sur la neige et je n’ai jamais lu Nabokov.


 


 

1 Kommentar 6.11.05 16:16, Comment

Ce n'est certes pas pour vous chier à la gueule que j'ai fait peau neuve. Allez vous faire foutre.



1 Kommentar 9.11.05 06:42, Comment

Darine Abou Aïcha

Darine Abou Aïcha fut la deuxième femme kamikaze palestinienne. Une
femme brillante et remplie d'avenir. Le désespoir l'a emporté
entrainant avec elle plusieurs innocents. Tant pis...Je t'aime Darine.



Prières et détonation

Allah Akbar! Allah Akbar!

Quelques gouttes dans la vitrine

Et ton souvenir paisible;

Tu amuses les enfants

Au plus profond du noir de tes yeux

Un peu d'espoir

Enseveli peu à peu

Le péril en services

Sévices puérils



7 Kommentare 9.11.05 20:17, Comment

Mourir extrêmement


Anéanti par la prière de mitraille


De une ni deux


Seule la poussière en suspension


Sans allégeances de tout serments


Je laisse au hasard soulagé


Le plaisir destructif de la terreur


Sous les scrupules évanouies


Quand la sagesse brûle la conscience


De passion animale


D'audace


N'y voilà que l'ombre de ma haine

1 Kommentar 20.11.05 21:44, Comment

J'enfanterai d'une haine plus grande


Et toutes les souffrances de jouir


De ce qu'aucun livre n'ajoute


Embuscade!


4 Kommentare 27.11.05 01:34, Comment

Pulsation libre #2, divagations sur Coltrane


Toi et ta bouche, ni l’âmefficeffice" />


Laisser tombe relâche blême


Et l’autre en noces émulées


Mon oreille dans tes trippes


À meule


À lampe


Me promène le lendemain des siennes


Tu descends trop fort


Uppercut!


Tranche franche cramoisie


Hystérie du dimanche


Nœud double


Vive et sauvage


Plus rapide que toute les patiences


Vivement direct planté là


Dans la patience


Parfois, l’espoir d’une suite


Je me laisse, c’est ma laisse


Que l’on meurt en riant


Pour le début


L’étire, et tire, plaque perflue


Et se brise


Plaintes recluses


Je te frappe dans la face et tu aimes ça


Comme l’amour, le reste…et toi.

1 Kommentar 28.11.05 09:10, Comment